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Chapelle International : lancement le 10 juillet d’un appel à projets dédié, dépôt des candidatures jusqu’au 16 octobre
“La Métropole sera durable et résiliente si le système agricole est modernisé, repensé et préservé.”

“Ainsi, avec “Parisculteurs” nous souhaitons promouvoir une agriculture tournée vers les consommateurs locaux et la transformation à courte distance des produits franciliens. Vitrine de la gastronomie et de la qualité des produits français, Paris dispose de nombreux atouts pour construire cette politique innovante et pour inventer de nouvelles réciprocités entre les urbains et les ruraux, de nouveaux liens avec les agriculteurs franciliens.”

Pénélope Komites

Adjointe à la Maire chargée des Espaces verts, de la Nature, de la Biodiversité et des Affaires funéraires.

Parisculteurs Timeline

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Une copropriété se met au vert !

Parisculteurs 2

Situé dans le 10e arrondissement, l’immeuble est une des premières copropriétés à proposer un espace à l’occasion des Pariculteurs 2. Coïncidence ou non, cette propagation de l’agriculture urbaine sur les toits de son quartier enthousiasme Alain Balter, qui dispose de bureaux dans l’édifice, ainsi que ce large lieu vide, qu’il s’apprête donc à laisser à l’imagination des jardiniers urbains…

Ceux-ci pourraient d’abord se laisser séduire par le quartier. Le 10e arrondissement, l’entrepreneur y vit depuis 30 ans. Depuis son arrivée, l’endroit a bien changé : Depuis 7 à 8 ans, j’ai vu le quartier complètement changer, se réjouit-t-il. Des start-ups, beaucoup de services et une foultitude de restaurants s’y sont installés, pour une culture de la bistronomie qui pourrait offrir des débouchés intéressants à des agriculteurs, juge-t-il. Il y a des circuits courts à inventer ici ! ».

De la végétalisation des toits à ces modes de distribution au plus près de chez soi, lui ne découvre pourtant l’agriculture urbaine que très récemment : « Je suis allé à un séminaire que les Parisculteurs organisaient à Vincennes, se souvient le chef d’entreprise. Tout était très nouveau pour moi, mais j’étais emballé : pour moi, ce type de projets se développait plutôt sur les rooftops de New-York, alors quand j’ai su que la deuxième phase de l’opération s’ouvrait aux copropriétés, j’ai foncé, » s’exclame-t-il.

Quant à l’immeuble où il est copropriétaire, celui-ci date des années 1970, « à l’époque où il y avait ici surtout des porcelainiers et des fourreurs. C’était une sorte de flaship des arts de la table. » En résulte une architecture avec des inconvénients, mais aussi des avantages pour l’équipe qui opterait pour ce lieu : un local de stockage en rez-de-chaussée, des petits bureaux à louer au sein de la copropriété, une salle de réunion, mais aussi un ascenseur permettant d’accéder facilement au 700 m2 de cette toiture ensoleillée.

« Par ailleurs, c’est un bâtiment ERP, autrement dit un établissement qui peut recevoir du public. » Autrement dit, la possibilité de recevoir des écoliers ou des bénévoles dans le futur jardin, qui espère-t-il deviendra un enchantement visuel sur la triste terrasse technique située au 6e étage du bâtiment. Sur l’un des autres balcons du lieu, une agence d’architecture a d’ores et déjà commencé à végétaliser l’édifice, à l’aide de bacs plantés de légumes. Pas de doute, immeuble gris deviendra vert…

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